Oui, un "indépendant" peut racheter l'or plus cher qu'un "grand groupe" ...


Les gens pensent que les « Grands Groupes » rachètent l’or plus cher qu’un « petit racheteur indépendant ».

Mais en réalité, c’est le contraire qui se produit : la plupart des indépendants rachètent l’or plus cher que les grands groupes.

Comment cela se fait-il ?

Pour répondre à cette questions, il faut aborder un sujet un peu tabou dans les entreprises : la rentabilité.

Ici à Villefranche, le Bureau du COMPTOIR UNIVERSEL DE l’OR (CUO) a été fermé car il n’était « pas rentable ». (Ce bureau est fermé depuis plus d’un an - il a fermé définitivement le 31 juillet 2018).

Pourquoi ce Bureau n’était-il pas rentable ?

- son « prix de rachat au gramme » était-il trop élevé (de sorte que la « marge au gramme » n’était pas atteinte ?)

- ses frais fixes étaient-ils trop importants ? (Loyer, salaire de l’agent, publicité locale, agence de Communication, frais d’internet ?...)

- ses Dirigeants étaient-ils trop « gourmands » en termes de revenus ?

- la concurrence de Lyon, très agressive sur ce secteur, était-elle trop proche ?

- les volumes collectés par ce Bureau étaient-ils trop faibles ?

En tant qu’ancien Agent de ce bureau, j’ai la réponse à toutes ces questions.

Je connais les chiffres, les poids, les volumes, les heures de présence rapportées aux heures productives. Je sais exactement les chiffres qu’il fallait faire, le prix au gramme qu’il fallait proposer et les volumes qu’il fallait collecter pour rentabiliser cette structure « de Grand Groupe »...


Il faut une structure unipersonnelle sérieuse et très légère...

Aujourd’hui, mon constat est simple : je rachète l’or plus cher en « indépendant » que lorsque j’étais Agent du COMPTOIR UNIVERSEL DE L’OR, (dont je connais parfaitement les coefficients de rachat).

(Précision : je parle des coefficients de rachat « en agences » car le CUO fait aussi du « rachat en ligne », avec des coefficients différents que ceux de leurs agences).

Par conséquent, pour acheter de l’or à Villefranche à un prix élevé, j’apporte la preuve qu’il faut une structure unipersonnelle très légère, qui ne doit pas partager la marge entre des dizaines de personnes, qui doit être organisée en « circuit court » (et même « très court » - entre l’achat et la vente) et enfin, qui doit être située dans un emplacement de coworking en proche périphérie.

Le « besoin en marge » d’une telle structure est très nettement inférieur à n’importe quelle autre structure en hyper centre-ville, avec gestion pyramidale, impliquée dans un processus lourd (et long) entre l’achat et la vente ...


Plus les charges du point de vente sont faibles, plus le prix de rachat peut être élevé ...


C’est exactement ce que je propose à travers le COMPTOIR DE L’OR CALADOIS :

- une structure unipersonnelle non salariée,

- l’offre de « prix au gramme » le plus élevé du marché, avec un système de coefficient majorateur en fonction du poids apporté (plus vous en apportez, plus vous gagnez),

- un emplacement en coworking, légèrement excentré,

- un circuit ultra court entre l’achat et la vente,

- pas de chef des ventes, pas de directeur commercial, pas de web master, pas de structure administrative qui « vive » sur ma marge ...

- un partenaire affineur N°1 en Europe,

- 20 ans d’expérience dans le métier, etc.

Seule une organisation de ce type, sérieuse et rigoureuse, permet de fournir aux « clients » un « prix au gramme » élevé, qui ne mettent pas en péril la structure.