PRIMES "offertes": ATTENTION DANGER !

Pour vous attirer dans sa boutique, le RACHETEUR D’OR n’a que deux solutions :- soit il publie un « prix au gramme » imbattable (soumis à condition, mais tant pis ...)- soit il offre une « prime de bienvenue », qui a pour ef (...)

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Faut-il acheter de l'or ?

La très forte augmentation de l'or des derniers temps laisse perplexe.Si, comme on le dit, l'or est une "valeur refuge", on se demande quels sont les risques encourus ?En effet, s'il faut se "réfugier", q (...)

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Façon et certification de l'or.

LA FAçONAucun objet n’existe sans « façon ».C’est-à-dire que tout objet, à un moment donné, est « façonné » ou « fabriqué » par quelqu’un, une entreprise.Quand il s’agit de l’or, se pose une question : le coût de la façon d’ (...)

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200 PIECES d'OR rachetées par le COC !

Lorsqu'une famille hérite d'un lot pareil, inutile de dire que le notaire et les membres comparent des dizaines de propositions de rachat, et c'est bien normal.Nous avons le plaisir de signaler à nos aimables visiteurs qu'ap (...)

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PRIMES "offertes": ATTENTION DANGER !

Pour vous attirer dans sa boutique, le RACHETEUR D’OR n’a que deux solutions :

- soit il publie un « prix au gramme » imbattable (soumis à condition, mais tant pis ...)

- soit il offre une « prime de bienvenue », qui a pour effet de « brouiller la vue » du client et de « l’éloigner » de la réflexion sur le « prix au gramme ».

En marketing, on parle de « prime d’attirance ». Et ça marche !


Si l'on doit vous payer pour venir, allez-y prudemment !

Cela revient à PAYER LES GENS pour VENIR CHEZ VOUS. (Après tout, si l’on vous paye juste pour venir, autant en profiter !)

En réalité, il y a toujours des choses cachées dans ces offres. D’ailleurs, c’est écrit dessus : « offre soumise à conditions ».

La plupart du temps, une offre « soumise à conditions », c’est une offre qui est formulée en sachant parfaitement qu’elle ne sera jamais réalisée, car les conditions sont tellement contraignantes qu’elles sont impossibles à rassembler.

Néanmoins, elle est formulée. En gros. Sur fond rouge. Ou jaune fluo.

Mais en matière de rachat d’or, en admettant que l’offre ne soit soumise qu’à un « poids minimum apporté », c’est encore plus sournois.


N'oubliez pas votre calculatrice !

Pour comprendre ce qui se passe, il faut prendre un peu de temps et accepter de « rentrer » dans les calculs.

Ces calculs ne sont pas compliqués (niveau CM) mais il faut quand même un peu de concentration, ce qui n’est pas habituel lorsqu’on lit des arguments commerciaux.

Donc, pour commencer, il faut bien comprendre ce qu’est un « prix au gramme », car c’est ce « prix au gramme » qui sera l’unique point de comparaison objectif.

Un prix au gramme, c’est le « prix total » divisé par le « poids total ».

Faisons notre démonstration par un exemple : (Si le marchand ne fait pas les calculs avec vous, n'oubliez pas votre calculatrice !)

- Imaginons le RACHAT d’OR R001. Il rachète vos 82 grammes de bijoux 2000 euros.

Cela veut dire que R001 a racheté vos bijoux : 2000 divisé par 82 = 24.40 € du gramme.

- Imaginons maintenant le RACHAT d’OR R002. Il rachète vos 110 grammes de bijoux pour la somme de 2508 €. Il ajoute une prime de 150 euros, qui porte le montant total à 2658 €

Cela veut dire que R002 a racheté vos bijoux : 2658 divisé par 110 = 24.16 € du gramme.

C’est-à-dire que si vous aviez vendu vos 110 grammes chez R001 à 24.40 € du gramme, sans prime ajoutée, vous auriez gagné davantage d’argent.


Moralité : la prime "offerte" n'est pas un critère de "meilleur rachat".

CQFD : la prime-offerte-soumise à condition-imbattable n’est pas un critère de meilleur rachat.

Si vous « offrez » 150 € de prime à un « prix au gramme » inférieur de 20% à celui de votre concurrent, c’est que vous espérez que vos visiteurs ne vont pas faire le calcul du « prix au gramme » de leur transaction. Forcément, on ne va pas le faire à leur place ...

La comparaison ne se fait pas sur « prime » ou « absence de prime ».

Elle se fait sur le prix au gramme réel.

Une « prime offerte » ne vous donnera jamais un « prix au gramme ».

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Faut-il acheter de l'or ?

#Actualités

La très forte augmentation de l'or des derniers temps laisse perplexe.

Si, comme on le dit, l'or est une "valeur refuge", on se demande quels sont les risques encourus ?

En effet, s'il faut se "réfugier", quelle est, quelles sont les menaces ?

Le site GoldCore mène une réflexion de long terme, qui apporte des arguments. Résumé :


4 risques qui encouragent l'achat d'or.


1- Risque géopolitique –

Le monde est désormais plus petit que jamais. Chaque crise locale, chaque résultat d’entreprise au bout du monde a un impact général sur les bourses des grands blocs. Tous les experts sont d’accords sur le fait que la valorisation des entreprises est trop élevée dans ce monde très normalisé et peu rentable.


2- Risque monétaire –

Lorsque vous achetez de l’or, vous vous séparez d’une devise fragile, ou pire, dégradée, qui est du papier imprimé. Le risque monétaire n’a jamais été aussi fort car la dette est couverte par la planche à billet. En vendant ce papier pour le l’or, vous achetez de la matière inébranlable, qui garde une forte valeur où que ce soit dans le monde.


3- Risque systémique –

Les gouvernements mentent. Les banques mentent. Même les régulateurs, les modérateurs, les experts mentent. L’or dit la vérité. Quand tous les systèmes auront vécu sous les manipulations, l’or se révèlera toujours une valeur sûre et universelle.


4- Risque macroéconomique –

Les économies de chaque pays sont de moins en moins libres, car soumises à des organisations centralisées. Les variations boursières des pays sont le fruit de mouvements mondiaux très rapides et peu transparents : on ne sait plus où est son argent. L’or physique est considéré comme une couverture, qui rassure.

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Façon et certification de l'or.



LA FAçON


Aucun objet n’existe sans « façon ».

C’est-à-dire que tout objet, à un moment donné, est « façonné » ou « fabriqué » par quelqu’un, une entreprise.

Quand il s’agit de l’or, se pose une question : le coût de la façon d’un lingot doit-il être compris dans « le cours » de l’or ?

La réponse est non. Le « cours de l’or », c’est le cours de quelque chose d’informel.

Une fois que cette chose informelle prend une forme, le coût de sa mise en forme, autrement appelé « façon », doit être dissocié de la matière elle-même.

En effet, indépendamment des bijoux (qui sont la forme la plus visible de l’or), cette matière peut prendre de nombreuses autres formes, dont le coût de fabrication aura forcément une incidence sur l’objet physique « or ».

Sous quelle forme se présente donc votre or ?

- Lingot d’un kilo ?

- Lingotins ? fondu ? frappé ?

- Pièces ?

- Métal allié ou pur ?

Toutes ces formes ont un prix de façon différent. Le lingot de 1000 grammes d’or pur a un prix de façon, le lingotin de 50 grammes d’or pur a un prix de façon, et ainsi de suite.

Il y a donc bien un prix pour CHAQUE façon mais il n’y a qu’un seul prix de « cours », identique pour tous ces produits.

La transparence impose que l’on dissocie ces prix, car l’investissement et les taxes afférentes ne s’appliquent que sur le métal, et non sur la façon.

On retrouve cette problématique dans le monde des pièces.

En effet, la « rareté » a elle aussi un prix. On parle alors de « prime » et cette prime, elle aussi, a un « cours » puisqu’elle monte et qu’elle descend au gré des achats et des ventes des collectionneurs ou numismates, et cela indépendamment du cours de la matière… En raison de la « prime », le marché des pièces (autre que celui du « pesant d’or ») est très difficile à appréhender, et très opaque.



LA CERTIFICATION


Lorsque vous achetez un lingot d’or, que lisez-vous dessus ? : « or 999.9 ».

Très bien ! Et si c’était faux ?... Cela pose le problème de la contrefaçon.

Vous tenez entre les mains un morceau de métal, la plupart du temps enveloppé dans une coque ou un emballage et, bien entendu, vous faites « une entière confiance » en votre Courtier, qui ne va pas vous vendre « n’importe quoi »…

Or le Courtier, qui est le dernier maillon de la chaîne, a lui aussi besoin de savoir si le métal qu’il vous procure est bien « certifié ».

C’est la raison pour laquelle, au COMPTOIR de l’OR CALADOIS, nous ne procurons à nos clients que de l’or en lingots certifiés. (Nous avons arrêté de vendre des pièces à cause du trafic et de l’absence de certification).

Les lingotins que nous vendons sont ceux de la Société COOKSON-CLAL, dont nous sommes partenaires et clients depuis 20 ans, à la suite de nos prédécesseurs-fondateurs, la famille DUCROS.

Les lingots du COOKSON CLAL sont fabriqués en Allemagne par HEIMERLE UND MEULE, entreprise leader sur le marché des métaux précieux, le plus ancien fondeur affineur du pays, fondé en 1845.

Ils sont numérotés et conditionnés dans une coque rigide, avec leur certificat d’authenticité.

Ils sont façonnés par estampage, un côté poli, un côté sablé. De nombreux détails de finition cachés permettent d’éviter la contrefaçon.

Enfin, l’entreprise HEIMERLE UND MEULE est agréée par la LONDON BULLIET MARKET ASSOCIATION, (LBMA), qui est l’organisme de contrôle et de certification européen de l’or.

Les lingots et lingotins HEIMERLE UND MEULE numérotés et certifiés constituent un investissement sûr et sécurisé, reconnu dans le monde entier, dont la transaction ne nécessite aucun contrôle supplémentaire à la revente.

On imagine aisément que ce processus de Certification ait un coût, lui aussi, qui doit être connu par les parties et doit être dissocié du prix de la matière elle-même. Quel qu’ils soient, ces frais constituent la garantie de la certification de votre investissement et sécurise tant le Courtier que le Client final.

En pratique, on observe une certaine opacité sur ce point. Souvent, on ne sait pas si les coûts de façon et de certification sont compris dans le métal acheté. Enfin, lorsque le métal n’est pas estampillé LBMA, on sait déjà que cet or n’a pas le même degré de certification.

En ce qui nous concerne, au COMPTOIR de l’OR CALADOIS, nous séparons bien les différents postes : lorsque vous investissez dans un lingot d’or fin certifié, tout est ventilé sur votre ordre d’achat. Il y a :

- le prix du cours (métal or fin)

- le prix de la façon et certification du fabricant et

- le prix de la transaction, autrement appelée frais de courtages.

Bien évidemment, toutes les transactions physiques sur l’or sont entourées de précautions et de secret. Vous pouvez compter sur notre expérience pour mener à bien toutes vos opérations d’épargne en or physique.

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200 PIECES d'OR rachetées par le COC !

#Actualités

Lorsqu'une famille hérite d'un lot pareil, inutile de dire que le notaire et les membres comparent des dizaines de propositions de rachat, et c'est bien normal.

Nous avons le plaisir de signaler à nos aimables visiteurs qu'après des mois de comparaison, le COMPTOIR de l'OR CALADOIS vient d'être choisi pour sa meilleure offre.

Et bien évidemment, la discrétion et le secret professionnel nous interdisent d'en dire davantage.


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